Diagnostic
Tester le PC du client avant de le lui rendre.
L’écran « Diagnostic » de MBI Clone regroupe ce qu’un atelier contrôle sur un PC : la santé, la surface et la vitesse de chaque disque, et son effacement ; l’usure de la batterie d’un portable ; un test du processeur, de la mémoire vive et de la carte graphique sous charge ; les écrans bleus gardés par Windows, expliqués au client comme au technicien. Chaque contrôle finit par un verdict en couleur, et ses résultats s’impriment pour le client.
Tout le PC sur un seul écran.
- Disques du poste : santé, scan de surface, vitesse et effacement, pour chaque disque branché.
- Batterie du PC : ce qu’elle garde de sa capacité d’origine, comparé aux batteries du même modèle.
- Test complet : le processeur, la mémoire vive et la carte graphique sous charge, en 15 minutes ou en une heure.
- Écrans bleus : chaque plantage gardé par Windows, en clair, avec le pilote en cause et ce qu’il faut faire.

Santé des disques
La santé de chaque disque, lue sans rien écrire.
Chaque disque porte une pastille verte, orange ou rouge, et une phrase qui dit quoi faire ; grise quand rien ne permet de conclure. Viennent ensuite sa température, ses heures de fonctionnement, son usure et ses erreurs non corrigées, puis le détail de ses attributs SMART ou de la santé du SSD NVMe.
- Disques SATA branchés en direct, et SSD NVMe, y compris dans un boîtier USB JMicron, ASMedia ou Realtek, par les seules commandes sûres pour ce boîtier. Derrière Intel RST (VMD), un SSD NVMe se lit par sa page de santé.
- Pour un disque dur Seagate, ses heures réelles (journal FARM) et la zone cachée en fin de disque : une ligne de plus, sans changer la pastille.
- Un module Intel Optane H10 ou H20 est signalé : dans un boîtier USB, seul son SSD se lit, et les derniers fichiers modifiés peuvent n’être que dans sa mémoire Optane.
- « Auto-test SMART… » : court, en deux minutes environ, ou long, le disque se teste lui-même sans rien écrire et reste utilisable. Proposé à un disque au feu vert, et interruptible.
- Le jugement de santé est revu d’après les relevés SMART que partagent les ateliers : « Partager le relevé SMART » envoie à MB Informatique ce que le disque a dit de sa santé, avec son modèle et son micrologiciel, jamais son numéro de série.
Surface et vitesse
La surface lue case par case, la vitesse mesurée sans risque pour les fichiers.
Le scan de surface lit le disque sans rien écrire et le dessine en cases : bonnes en vert, lentes en orange, illisibles en rouge. Le test de vitesse se fait sur un fichier, disque de Windows compris, ou sur tout le disque. Un disque orange ou rouge n’est ni scanné ni testé : l’écran propose l’image de sauvetage.
Express, Rapide ou Complet
« Express » lit un échantillon par case, environ 1 Go en tout ; « Rapide » huit échantillons par case, environ 8 Go ; « Complet » chaque secteur. À la première zone illisible, le scan se met en pause et propose « Faire une image de sauvetage ».
Sur fichier, avec DiskSpd
Sur un volume NTFS, DiskSpd de Microsoft mesure un fichier de test de 1, 4 ou 16 Go, supprimé à la fin : débit, opérations par seconde et latences, en lecture et, si vous le cochez, en écriture. Vos fichiers restent en place. Le test s’arrête si le disque atteint la température critique qu’il annonce.
Sur tout le disque
« Disque physique » : une courbe de lecture sur toute la surface, avec le temps d’accès. L’écriture n’est permise que sur un disque vide, sans partition, jamais sur celui de Windows, après une confirmation ; les zones écrites sont remises à zéro.
Capacité réelle
Démasque un disque qui ment sur sa capacité, vendu pour 2 To quand il n’en garde que 32 Go : des blocs marqués sont écrits sur tout le support, relus, puis remis à zéro. Seulement sur un support vide dont l’identité matérielle est sûre : les clés USB et les cartes dans un lecteur n’y ont pas accès.
« Partager le résultat » envoie à MB Informatique le modèle, le micrologiciel, la capacité, le branchement et les vitesses du disque, jamais son numéro de série ; MBI Clone montre alors où il se place parmi ceux du même modèle.


Effacement
Effacer un disque avant de le rendre ou de le revendre.
L’onglet « Effacement » propose deux gestes, et une attestation à remettre au client quand le disque a été effacé et relu.
- « Supprimer les partitions » : le disque redevient vide pour Windows, mais ses données restent récupérables.
- « Effacer le disque » : les partitions sont supprimées, des échantillons marqués sont écrits puis relus, une passe de zéros couvre tout le disque, qui est ensuite relu en entier. Un disque qui ne garde pas ce qu’on y écrit est arrêté, et l’écran dit jusqu’où l’effacement est allé.
- Un clic confirme, sur un bouton qui porte le numéro du disque et six caractères de son identité matérielle, par exemple « Effacer le disque 2 · A1B2C3 ».
- Refusé pour le disque de Windows, un disque protégé par la récupération, un disque orange ou rouge, un disque mal identifié ou un lecteur sans support.
- Pour un SSD, une clé ou une carte, un avertissement : une passe ne touche pas les cellules de réserve.
- L’attestation d’effacement, numérotée, à imprimer : le disque, la méthode « Clear » de la norme NIST SP 800-88 avec ses réserves (zone cachée, zone réservée par le fabricant), le résultat et les dates, l’atelier et le client, deux signatures. Pas d’attestation pour un effacement arrêté ou un disque qui a montré un défaut : l’écran conseille alors de le détruire.

Batterie du PC
L’usure de la batterie, en chiffres et comparée.
Sur un portable, MBI Clone lit la batterie auprès de Windows, sans rien modifier : sa capacité d’origine, sa capacité aujourd’hui, ses cycles de charge et sa charge du moment.
Un verdict pour le client
Vert quand la batterie garde au moins 80 % de sa capacité d’origine, orange de 60 à 79 %, rouge en dessous, avec une phrase à dire au client. Un onduleur s’affiche sans verdict.
Comparée aux autres
Dès que les ateliers ont relevé cinq batteries du même modèle, MBI Clone dit où se place celle-ci, par exemple : « La moitié garde plus de 78 % de sa capacité ; celle-ci garde 71 % ».
Un rapport à remettre
« Imprimer le rapport… » : le PC, la batterie, son usure et la date du contrôle, sans numéro de série. « Rapport détaillé de Windows… » ouvre en plus celui de Windows.
Ce qui part chez MB Informatique
Chaque lecture envoie le fabricant, le modèle, la chimie, les capacités, les cycles et le mois de fabrication de la batterie, et le modèle du PC ; jamais le numéro de série, ni rien sur le client. La case « Partager les relevés de batterie », dans les paramètres, l’arrête.

Test complet
Le processeur, la mémoire et la carte graphique sous charge.
« Rapide · 15 min » ou « Complet · 1 h », partagés entre les parties cochées. Le test cherche un résultat faux, même un seul, et les erreurs matérielles que Windows note pendant ce temps.
Processeur
Des calculs dont le résultat est connu, sur tous les cœurs logiques. Le processeur est dit stable, ralenti quand il passe sous 90 % de sa vitesse de base, ou instable.
Mémoire vive
La mémoire libre est écrite puis relue. « Tester toute la mémoire au redémarrage… » lance le test de Windows, et MBI Clone en relit le résultat au retour.
Carte graphique
La carte graphique calcule à pleine charge ; une carte séparée voit aussi sa mémoire libre testée, une carte intégrée au processeur son calcul seulement. Une surchauffe ou un ralentissement met le verdict en orange ; le test s’arrête à la température maximale qu’annonce la carte. Un pilote relancé par Windows est rapporté.
Arrêt au premier problème
Un résultat faux, une erreur matérielle grave notée par Windows ou un chargeur débranché arrêtent le test ; une erreur que le matériel a corrigée met le verdict en orange. Si le PC plante pendant le test, MBI Clone le dit au lancement suivant.
Avant de lancer
Sur un portable, le chargeur doit être branché, et aucune autre opération de MBI Clone ne doit tourner. Le PC est lent pendant le test.
Le rapport « Test de la machine »
Numéroté, à imprimer pour le client : l’ordinateur (marque, modèle, processeur, mémoire, carte graphique, sans numéro de série), la date, la durée, le verdict de chaque partie, les dix derniers écrans bleus, une remarque, les lignes de l’atelier et du client.

Écrans bleus
Chaque écran bleu expliqué, au client comme au technicien.
MBI Clone lit, sans rien modifier, les fichiers de plantage que Windows garde et son journal Système. Pour chaque plantage : une phrase en clair, le code, le pilote en cause quand il se retrouve, et une pastille de couleur.
Que faire ?
Deux blocs : « Pour le client », en mots simples, et « Pour le technicien » : ce que dit le code, les causes fréquentes et ce qu’il faut faire à l’atelier. 114 codes ont leur fiche, et le « Lexique des écrans bleus » réunit les codes et les pilotes connus.
Un PC qui ne démarre plus
« Lire sur un disque branché… » lit les plantages sur le disque d’un PC qui ne démarre plus, branché à l’atelier, sans y écrire.
Ce qui part chez MB Informatique
Le code, le pilote en cause et la version de Windows de chaque plantage lu sont comptés, sans le nom du PC ni rien sur le client ; la case « Partager les écrans bleus lus avec MB Informatique », dans les paramètres, l’arrête. Un code sans fiche s’envoie pour analyse par « Envoyer ce code à MB Informatique ».
Des documents dans la langue du client
L’attestation d’effacement, la fiche de prise en charge, le rapport de batterie et le rapport de test se font en français, en anglais, en allemand, en italien ou en espagnol, au choix de « Langue du document ». Ils s’enregistrent en page HTML et s’impriment ; pour un PDF, ouvrez la page dans un navigateur et imprimez-la en PDF.

À savoir
Ce que le diagnostic ne fait pas.
- EffacementPas d’effacement intégré du fabricant (Secure Erase, Sanitize) : une seule passe de zéros. La zone cachée en fin de disque n’est pas retirée, et la zone réservée par le fabricant n’est pas lue.
- Disque maladeUn disque orange ou rouge n’est ni scanné, ni testé, ni effacé : l’écran propose l’image de sauvetage.
- Santé illisibleLes données SMART ne passent pas toujours par une clé, une carte ou certains boîtiers USB. L’auto-test n’est pas proposé derrière Intel RST (VMD), ni derrière un boîtier qui le refuse.
- Processeur et mémoireLa température du processeur n’est pas lue. MBI Clone teste la mémoire libre ; la mémoire entière, c’est le test de Windows au redémarrage.
- Carte graphiquePas de test en bureau à distance, ni de la mémoire d’une carte graphique intégrée au processeur.
- Vitesse sur fichierVolumes NTFS seulement. Ce test ne dit rien de la capacité ni de la surface du disque.
- BatterieLes chiffres viennent de la puce de la batterie : une batterie de remplacement bas de gamme peut annoncer une capacité fausse.
- L’avenirUn diagnostic dit l’état du jour. Ni le verdict ni les documents imprimés ne garantissent la suite.
Voir aussi
Récupération de données
Récupérer les fichiers d’un disque qui lâche
Un bilan de santé sans lire les données, une image de sauvetage sur un disque de l’atelier, puis les fichiers repris dans cette image, supprimés compris.
- Bilan SMART en quelques secondes
- Image secteur par secteur, disque du client protégé
- Disques Windows et Mac, fichiers supprimés compris
Clonage
Cloner Windows vers un nouveau SSD
Une copie fidèle de l’installation Windows vers un disque neuf. MBI Clone ne recopie pas la disposition du constructeur : il la reconstruit, puis contrôle partitions, système de fichiers, démarrage et récupération avant de vous rendre le disque.
- Contrôles avant la première écriture
- Vers un disque plus grand ou plus petit
- Démarrage UEFI ou BIOS vérifié
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